Jessica FURELAUD est Chargée de mission au sein de Champagne-Ardenne Active.

Elle s’occupe du Dispositif Local d’Accompagnement (DLA) pour le département de la Marne. Les formations de la Plateforme viennent en appui des associations qu’elle accompagne.

 

En quoi consiste votre mission de chargée de mission Dispositif Local d’Accompagnement (DLA) 51 ? 

Le chargé de mission DLA, aide les associations employeuses et autres entreprises d’utilité sociale à consolider ses activités, développer un projet et/ou pérenniser ses emplois.

Le DLA, permet à l’association bénéficiaire de recevoir gratuitement au sein de sa structure, un chargé de mission pour :

-         Réaliser un diagnostic partagé de sa situation et de ses besoins ;

-         Mobiliser pendant quelques jours un expert pour répondre aux problématiques identifiées

-         Bénéficier d’un suivi personnalisé

 

Dans votre rôle d’accompagnement et de conseil aux associations, vous utilisez la Plateforme régionale des formations ?

Oui, à partir du moment où nous rencontrons une association en phase d’accueil et si nous connaissons l’offre de formation de la Plateforme, nous pouvons déjà prescrire des formations à l’association, ce qui n’empêchera pas le travail de diagnostic du DLA.

Il est possible aussi qu’une association vient nous voir pour se lancer dans une démarche de diagnostic qui va ensuite révéler plusieurs problématiques transversales. Dans ce cas-là, nous n’avons pas forcément les moyens financiers ni des consultants multisectorielles ou multi compétents, la Plateforme va permettre de compléter l’accompagnement qui sera proposé dans le DLA.

Dans nos conventions pluriannuelles et annuelles avec nos partenaires, nous avons un principe de subsidiarité (complémentarité) sur le territoire. Par conséquent, en tant que garant du dispositif sur le territoire, cela fait partie du métier de chargé de mission de travailler en complémentarité avec les outils proposés dans les territoires.

 

Quels sont les retours que vous avez ? quel est le bilan que vous tirez ?

A chaque fois que nous allons rencontrer une association, peu importe l’état d’avancement de l’accompagnement, je viens avec la plaquette des formations et très souvent l’association connaît déjà l’offre de formations proposée sur l’année. J’ai remarqué certains habitués. Ça serait dommage de l’arrêter.

 

Pensez-vous que ce type de dispositif répond aux besoins des associations ?

Oui, il faut proposer davantage des séances de formation sur des plages horaires en soirée ou le samedi matin car j’ai le sentiment qu’il y a plus de participation de la part des salariés ou plutôt des associations employeuses.

J’inscris les formations dans le plan d’accompagnement de l’association et par conséquence dans le cahier des charges. Cela a trois avantages :

-          Ça permet de responsabiliser l’association dans sa démarche de changement. Même si l’association est libre de participer aux sessions de formation ou pas.

-          Pour le DLA, cela permet de réduire son cout d’ingénierie.

-          Le consultant est informé du travail qui est proposé à l’association.

Pour le DLA de la Marne il est complexe de construire des accompagnements collectifs car les associations employeuses ont des difficultés à se mobiliser plus d’une journée.

C’est pourquoi la flexibilité de la Plateforme sur l’ouverture à toute association et la possibilité d’assister qu’à quelques modules, permet de répondre à des besoins que nous identifions et pour lesquels nous ne pouvons pas répondre.

 

Rédigé le : 3 juin 2016 par cresca dans Newsletter, RSS, Témoignage | Share on Facebook

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